"A part quatre ou cinq scènes explicites, il s'agit davantage d'un travail d'auteur que d'un travail de hardeur", s'étonne son attachée de presse Karine Durance. Par "scènes explicites", comprendre des séquences de sexe non simulées et montrées. "Mais sa matière, c'est le réel", continue-t-elle. Le même réel que dans un film comme "Baise-moi" de Virginie Despentes, qui, elle, n'avait pas été censurée.

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